Pourquoi la santé du foie est la clé de la longévité
Aujourd’hui, lorsque l’on pense à la « longévité », on imagine souvent des smoothies verts, des crèmes anti-âge, des poudres de collagène, l’objectif des 10 000 pas quotidiens ou encore le jeûne intermittent. Pourtant, derrière tous ces « rituels bien-être » populaires se cache un organe qui travaille discrètement et qui agit comme le centre de contrôle biochimique du corps : le foie.
Le foie n’est pas seulement un « organe de détox ». Il joue un rôle crucial dans des processus essentiels tels que le métabolisme, l’équilibre hormonal, la synthèse des protéines et la fonction immunitaire. Les recherches montrent qu’avec l’âge, le foie subit d’importantes modifications structurelles et fonctionnelles — des changements qui peuvent accélérer les signes du vieillissement systémique (1).
Aujourd’hui, des facteurs liés au mode de vie comme l’obésité, la résistance à l’insuline, une consommation élevée de fructose, le manque de sommeil, le stress chronique et l’inactivité physique augmentent la pression exercée sur le foie dès le plus jeune âge. Cette charge constante réduit sa capacité naturelle de régénération. Le résultat n’est pas seulement l’apparition de maladies hépatiques, mais aussi un risque accru de troubles cardiovasculaires, un vieillissement cérébral accéléré et le développement du syndrome métabolique (2).
La bonne nouvelle, cependant, est que le foie fait partie des rares organes du corps humain capables de se régénérer.
Dans cet article, nous allons explorer le rôle réel du foie dans l’organisme, pourquoi il constitue un organe central du vieillissement et comment les habitudes de vie modernes peuvent compromettre son bon fonctionnement. Nous examinerons également des stratégies validées par la science et des compléments nutritionnels susceptibles de restaurer et de protéger la santé hépatique.
Ce que fait réellement le foie
Soyons honnêtes : le foie est l’un des organes les plus sous-estimés du corps. Nous parlons volontiers du cœur, du cerveau ou même de la peau… mais du foie ? La plupart des gens le connaissent seulement comme « le filtre du corps ».
Cette description est vraie — mais très incomplète. Le foie ne se contente pas de filtrer les toxines ; il gère simultanément des centaines de processus biochimiques. Il est le chef d’orchestre silencieux du métabolisme, du système immunitaire, des hormones et des voies de détoxification (3).
Examinons de plus près trois de ses fonctions principales :
1. Le chef d’orchestre métabolique
Tout ce que vous mangez ou buvez passe par le foie.
Considérez-le comme le « stratège en chef » de l’organisme : le glucose doit-il être stocké, utilisé comme source d’énergie ou transformé en graisse ? C’est le foie qui décide (3, 4).
Il transforme également des sous-produits nocifs — par exemple l’ammoniac produit lors du métabolisme des protéines. Comment ? En le convertissant en urée afin que les reins puissent l’éliminer en toute sécurité. Sans ce processus, une accumulation toxique surviendrait en quelques jours (3).
Et ce n’est pas tout : le foie joue aussi un rôle clé dans le métabolisme des vitamines liposolubles comme la vitamine D et dans l’activation de certaines hormones (3).
2. La synthèse des protéines
Le foie fonctionne également comme une véritable usine de production.
Il produit l’albumine, la principale protéine responsable du maintien de l’équilibre hydrique dans l’organisme et du transport de nombreuses substances dans le sang. Lorsque le taux d’albumine diminue, des œdèmes au niveau des mains et des pieds — voire un œdème généralisé — peuvent apparaître. Chez les personnes âgées, un faible taux d’albumine est associé à un risque de mortalité plus élevé (4).
Le foie produit aussi les facteurs de coagulation nécessaires à une bonne coagulation sanguine. Lorsque ce système est perturbé, des symptômes tels que des ecchymoses faciles ou des saignements prolongés peuvent survenir (5).
3. La détoxification
Oui, le foie est un « centre de détox », mais pas au sens marketing du terme. Il métabolise les médicaments, l’alcool, les substances chimiques et même certaines hormones produites par l’organisme — les neutralisant pour permettre leur élimination. Lorsque ce système est défaillant, les toxines s’accumulent, entraînant stress oxydatif, dommages à l’ADN et vieillissement accéléré (3).
Mais voici le point essentiel : tout au long de ce processus, le foie travaille en étroite collaboration avec les cellules immunitaires pour réparer les tissus endommagés, réduire l’inflammation et soutenir la régénération cellulaire. En d’autres termes, il ne se contente pas de nettoyer — il restaure aussi (3, 5).
Quel est le lien avec la longévité ?
Voyez les choses ainsi : lorsque le foie est endommagé ou commence à accumuler des graisses, tous ses systèmes fondamentaux ralentissent. Les toxines s’accumulent dans le sang, le métabolisme se ralentit, les graisses sont stockées plus facilement et l’inflammation augmente dans tout le corps. Et cela ne concerne pas uniquement le foie : le cœur, le cerveau, la peau, l’immunité et même le bien-être mental sont affectés.
La longévité ne consiste pas seulement à vivre plus longtemps, mais à vivre en meilleure santé. Et à la base de cette santé durable se trouve un foie qui fonctionne correctement.
L’épidémie moderne : la stéatose hépatique
La stéatose hépatique n’est plus « une maladie réservée aux grands buveurs ». Aujourd’hui, elle est si répandue qu’on la retrouve même chez des personnes ayant ce que beaucoup considèrent comme un mode de vie « normal ».
De nouvelles données montrent que la maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD) — anciennement appelée stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD) — est désormais la maladie chronique du foie la plus fréquente dans le monde (6).
Selon des méta-analyses récentes, environ 32 à 38 % des adultes dans le monde entrent dans cette catégorie (7).
Chez les personnes présentant des facteurs de risque métabolique tels que l’obésité ou le diabète de type 2, les chiffres augmentent fortement : certaines études rapportent des taux de MASLD allant de 40 à 70 %, et chez les personnes souffrant d’obésité morbide, la prévalence peut approcher les 90 % (8).
Ces chiffres peuvent sembler irréels — et c’est précisément le problème : la MASLD est devenue un enjeu de santé quotidien. L’idée selon laquelle elle ne toucherait que les personnes âgées ou les grands consommateurs d’alcool est aujourd’hui totalement dépassée.
Pourquoi cette maladie est-elle devenue si fréquente ?
Les raisons sont multiples — et la plupart sont liées aux modes de vie modernes :
- Dysfonctionnement métabolique : la résistance à l’insuline, le diabète de type 2, le surpoids et l’obésité sont extrêmement répandus aujourd’hui. Ces conditions perturbent le métabolisme des graisses dans le foie et accélèrent leur accumulation (8).
- Alimentation hypercalorique, transformée et riche en sucres/fructose : les régimes modernes sont dominés par les glucides raffinés, les boissons sucrées et les aliments ultra-transformés, qui augmentent tous la charge lipidique du foie.
- Sédentarité : le manque d’activité physique perturbe l’équilibre métabolique et favorise l’accumulation de graisse hépatique.
En d’autres termes, si la MASLD est si répandue aujourd’hui, ce n’est pas en raison d’une épidémie génétique, mais de notre mode de vie. Et ce mode de vie peut endommager le foie de manière silencieuse pendant de nombreuses années.
Pourquoi « silencieuse » ? Parce que la stéatose hépatique ne provoque généralement aucun symptôme — et c’est ce qui la rend dangereuse. Beaucoup de personnes disent : « Je me sens bien », alors que l’accumulation de graisse progresse sans être détectée. Il s’agit d’un risque lent et discret qui s’installe en arrière-plan. À mesure que la maladie progresse, la fonction hépatique diminue, mais les dommages ne deviennent souvent visibles qu’à un stade avancé.
Et la stéatose hépatique ne reste pas confinée au foie. Elle affecte l’ensemble du système métabolique, la santé cardiovasculaire, la résilience cérébrale, l’équilibre inflammation–stress oxydatif et, en définitive, la qualité de vie à long terme.
Si nous ignorons cette « épidémie » croissante — autrement dit, si nous ne prêtons pas attention à l’alimentation, au mouvement et à la santé du foie — il devient de plus en plus probable que nous soyons confrontés à des problèmes de santé bien plus larges dans les années à venir.
Pourquoi des analyses sanguines « normales » peuvent être trompeuses
Pour évaluer la santé du foie, les médecins se basent généralement sur l’ALT (alanine aminotransférase) et l’AST (aspartate aminotransférase). Lorsque ces enzymes se situent dans les valeurs de référence, on suppose souvent que tout va bien. Mais voici la réalité : des résultats « normaux » ne signifient pas toujours que le foie est en bonne santé. Cela peut simplement indiquer que l’organisme n’a pas encore manifesté de signes visibles de dommages.
Ce que l’ALT et l’AST indiquent — et n’indiquent pas
L’ALT et l’AST sont des enzymes qui passent dans la circulation sanguine lorsque les cellules hépatiques sont endommagées. Autrement dit, ces tests ne mesurent pas la fonction hépatique — ils détectent uniquement les lésions des cellules du foie (9).
En résumé :
Si l’ALT est élevée, il peut y avoir des dommages aux cellules hépatiques.
Mais si l’ALT est normale, cela ne garantit pas que votre foie soit sain.
L’accumulation de graisse, une fibrose précoce ou un dysfonctionnement métabolique peuvent déjà être présents — bien avant toute destruction cellulaire. Et tant qu’il n’y a pas de dégradation cellulaire, les analyses sanguines restent « silencieuses ».
Si vous présentez des facteurs de risque (surpoids, résistance à l’insuline, mode de vie sédentaire ou antécédents familiaux de maladies du foie), ne vous fiez pas uniquement aux tests sanguins standards.
Pour évaluer correctement la santé hépatique, des examens plus complets sont nécessaires — des méthodes comme le FibroScan ou l’élastographie par IRM offrent des informations bien plus précises.
Comment mesurer la santé du foie
Une chose est désormais claire :
« ALT et AST normales » ne signifie pas « foie en bonne santé ».
Alors, que faut-il examiner pour comprendre réellement l’état du foie ?
C’est là qu’interviennent des outils plus avancés et plus fiables.
1. FibroScan : lire le foie par vibration
Le FibroScan fonctionne presque comme un appareil mesurant « l’âge biologique » du foie.
Comment cela fonctionne-t-il ?
Il envoie des vibrations de basse fréquence à travers le corps afin d’évaluer la rigidité du foie et sa teneur en graisse.
- Plus de rigidité = plus de fibrose (tissu cicatriciel).
- Il détermine également le degré de stéatose (accumulation de graisse).
L’un des grands avantages du FibroScan est qu’il est indolore, rapide et totalement non invasif. L’examen dure environ 10 minutes et n’endommage pas les tissus (10).
2. L’élastographie par IRM : la référence
L’élastographie par IRM (MRE) est l’une des méthodes les plus détaillées pour évaluer l’élasticité et la rigidité du foie.
Elle fonctionne de manière similaire à une IRM classique, mais utilise un logiciel spécialisé pour mesurer la réponse du tissu hépatique aux ondes mécaniques.
Cette technique permet de détecter une fibrose précoce, une inflammation et une stéatose avec une précision millimétrique (11).
Les 3 principaux ennemis du foie
Nous savons désormais que la santé du foie ne doit pas être associée uniquement à l’alcool — et qu’il existe d’autres menaces, bien plus insidieuses, qui compromettent silencieusement sa fonction. Ces dangers proviennent d’habitudes quotidiennes devenues presque indissociables de la vie moderne, rendant le foie malade progressivement.
Dysfonctionnement métabolique
(Résistance à l’insuline + excès calorique chronique = surcharge hépatique)
La vie moderne combine des régimes riches en calories et une faible activité physique, avec un résultat prévisible : résistance à l’insuline, diabète de type 2, obésité abdominale, inflammation chronique… autant de facteurs qui augmentent la charge métabolique du foie.
Chez les personnes insulinorésistantes, les cellules hépatiques peinent à utiliser le glucose et à transformer les graisses en énergie. Résultat : la graisse commence à s’accumuler dans le foie.
Des niveaux d’insuline durablement élevés déclenchent également la lipogenèse de novo — le processus interne de production de graisses par le foie.
Le manque de mouvement accélère encore ce cercle vicieux. Les graisses non brûlées par l’activité physique s’accumulent dans l’organisme et dans le foie (12).
Alcool
L’idée selon laquelle « un verre par jour est sans danger » est largement répandue — mais les recherches montrent que même une consommation régulière et modérée d’alcool peut augmenter le risque de stéatose hépatique.
Lors du métabolisme de l’alcool, le composé acétaldéhyde se forme, générant stress oxydatif et inflammation dans les cellules hépatiques.
L’alcool épuise également les réserves de glutathion, affaiblissant la capacité de détoxification du foie.
Et chez les personnes déjà prédisposées à la MASLD (comme celles présentant une résistance à l’insuline), l’alcool amplifie encore davantage les dommages (13).
Fructose et boissons sucrées — la menace la plus insidieuse
Boissons sucrées, jus de fruits, desserts, aliments emballés… tous sont riches en fructose — et le fructose est un véritable perturbateur pour le foie.
Pourquoi ? Parce que le fructose est métabolisé différemment des autres sucres.
Il est directement dirigé vers le foie, où il est rapidement transformé en graisse.
Contrairement au glucose, le fructose ne déclenche pas de réponse insulinique, mais envoie un signal direct au foie pour produire davantage de graisses.
En résumé : un apport excessif en fructose favorise directement l’accumulation de graisse hépatique (14).
Le chemin vers un foie en meilleure santé
D’accord — nous avons abordé des sujets lourds jusqu’ici :
stéatose hépatique, dommages cellulaires, alcool, fructose, menaces cachées…
Mais voici la partie encourageante :
Le foie est l’un des organes les plus régénératifs du corps humain.
Ce qui signifie qu’avec les bonnes actions, les dommages accumulés sur plusieurs années peuvent réellement être inversés.
Et non — cela ne passe pas par une « boisson détox miracle ».
Mais par des habitudes cohérentes et durables.
Perte de poids
Les recherches montrent qu’une perte de seulement 5 à 10 % du poids corporel peut réduire significativement la graisse hépatique.
Une perte supérieure à 10 % peut même commencer à inverser la fibrose (tissu cicatriciel) (15).
Nutrition équilibrée
Il n’existe pas de « régime spécial foie » magique, mais certains principes fondamentaux :
- Réduire le sucre, la farine blanche et les glucides transformés.
- Privilégier les aliments riches en fibres et à faible index glycémique : légumes, légumineuses, céréales complètes.
- Mettre l’accent sur les graisses saines : huile d’olive, oméga-3.
- Choisir des protéines de qualité : poisson, œufs, yaourt.
- Éviter les produits riches en fructose, en particulier les jus de fruits industriels.
Exercice physique
L’exercice ne se contente pas de brûler les graisses — il améliore la sensibilité à l’insuline, réduit la graisse hépatique et diminue l’inflammation.
Au moins 150 minutes d’activité aérobie modérée par semaine sont recommandées.
Une étude de 2024 menée chez des personnes atteintes de MASH (graisse + inflammation + lésions hépatiques) a montré qu’une combinaison de restriction calorique et d’entraînement fractionné à haute intensité améliorait considérablement la santé du foie (16).
Pourquoi c’est important : le foie comme organe de longévité
Avec l’âge, de nombreuses personnes se plaignent de prendre du poids plus facilement, d’avoir du mal à en perdre, de voir leur glycémie, leur tension artérielle et leur cholestérol se détériorer, ou encore de mal dormir.
Chacun de ces phénomènes est étroitement lié à un déclin silencieux de la fonction hépatique.
La longévité ne consiste pas seulement à vivre plus longtemps — mais à rester actif, énergique et autonome, et le foie joue un rôle central à cet égard.
Le foie est un déterminant majeur de l’âge métabolique.
La plupart des gens se concentrent sur l’âge chronologique, mais ce qui compte réellement est l’âge biologique — c’est-à-dire la jeunesse réelle de vos cellules et de vos organes.
Les scientifiques considèrent le foie comme l’un des organes clés capables de ralentir ou d’accélérer le vieillissement biologique (1).
En résumé :
Un foie en bonne santé ralentit le vieillissement.
Un foie surchargé l’accélère.
Le lien entre le foie et la santé cardiovasculaire
Les personnes atteintes de stéatose hépatique présentent un risque significativement plus élevé de maladies cardiovasculaires.
Environ 45 % des patients atteints de MASLD souffrent d’hypertension et près de 50 % présentent une dyslipidémie.
Ainsi, même pour la santé du cœur, il peut être pertinent de commencer par évaluer le foie (17).
Le vieillissement cérébral et cognitif est également concerné
De nouvelles recherches montrent un lien entre la fonction hépatique et les performances cognitives.
Lorsque la capacité de détoxification diminue, l’ammoniac et d’autres toxines s’accumulent, entraînant brouillard mental, troubles de la concentration et — à long terme — un risque accru de maladies neurodégénératives (18).
Comment les compléments peuvent soutenir la longévité du foie
Soyons clairs :
Aucun complément ne peut compenser une mauvaise alimentation, l’inactivité ou une consommation excessive d’alcool.
Mais…
Associés à une alimentation équilibrée et à l’exercice, certains compléments peuvent renforcer la capacité de régénération du foie, réduire l’inflammation ou améliorer la fonction métabolique.
Voici des compléments dont les bénéfices pour la santé hépatique sont étayés par des données scientifiques :
1. Curcumine
La curcumine, le composé actif du curcuma, est reconnue pour ses effets anti-inflammatoires et antioxydants.
Les recherches sur la MASLD montrent que la curcumine peut :
- Aider à équilibrer les enzymes hépatiques (diminution de l’ALT et de l’AST)
- Réduire l’accumulation de graisse hépatique
- Limiter le stress oxydatif en soutenant la production endogène de glutathion (19, 20)
Les personnes souhaitant bénéficier des effets de la curcumine peuvent se tourner vers des formulations de haute pureté.
Si vous souhaitez en savoir plus sur la curcumine, découvrez notre Curcumine – Gélules – 300 mg dans la boutique en ligne.
2. Extrait de thé vert
L’extrait de thé vert — en particulier sa teneur en EGCG — offre plusieurs bénéfices potentiels pour la santé du foie.
Les recherches indiquent que l’EGCG peut :
- Réduire la production de graisses hépatiques en ralentissant la lipogenèse
- Améliorer la sensibilité à l’insuline et le métabolisme du glucose
- Diminuer l’inflammation et limiter les dommages aux hépatocytes (21)
Remarque : des doses élevées d’EGCG peuvent augmenter les enzymes hépatiques chez certaines personnes. Respectez toujours les doses recommandées et demandez conseil à un professionnel de santé.
Privilégiez des extraits standardisés contenant environ 40 % d’EGCG pour une meilleure constance.
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3. Riz rouge fermenté
Le riz rouge fermenté contient naturellement de la monacoline K, qui agit de manière similaire aux statines et peut aider à réduire la charge lipidique du foie.
Bénéfices potentiels :
- Réduction du cholestérol LDL — allégeant le travail du foie
- Soutien de la santé cardiovasculaire, notamment chez les personnes atteintes de MASLD
- Aide à la régulation des triglycérides, réduisant le stress métabolique (22)
Remarque : la monacoline K agissant comme une statine, les personnes présentant des enzymes hépatiques élevées doivent l’utiliser avec prudence et sous supervision médicale.
Recherchez des produits contenant environ 3 % de monacoline K pour un dosage équilibré.
En savoir plus : Riz rouge fermenté 350 mg (3 % monacoline K)
4. L-Glutathion
Le glutathion est l’un des antioxydants naturels les plus puissants de l’organisme — et du foie.
Il joue un rôle clé dans les phases I et II de la détoxification et protège les cellules au niveau moléculaire.
Bénéfices potentiels :
- Aide à l’élimination des toxines (métaux lourds, métabolites médicamenteux, alcool)
- Prévient les dommages cellulaires en réduisant le stress oxydatif
- Soutient les voies de détoxification, notamment en cas de forte charge métabolique (23)
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5. Acides gras oméga-3
Les oméga-3 EPA et DHA comptent parmi les compléments les plus étudiés dans la stéatose hépatique non alcoolique.
Ils peuvent :
- Réduire la graisse hépatique
- Diminuer les marqueurs inflammatoires
- Améliorer la sensibilité à l’insuline (24)
6. Chardon-Marie (silymarine)
Plante traditionnellement utilisée pour soutenir le foie.
La silymarine a été largement étudiée pour ses effets antioxydants et cytoprotecteurs.
Ses bénéfices incluent :
- La stabilisation des membranes cellulaires
- La réduction des dommages induits par les toxines
- Une amélioration modérée des enzymes hépatiques élevées (25)
Mot de la fin : « Protégez votre foie, gagnez des années. »
Chaque petit geste que vous faites aujourd’hui — réduire les boissons sucrées, marcher 30 minutes, choisir un complément bénéfique pour le foie — envoie ce message à votre corps :
« Ma santé compte pour moi. »
Et lorsque vous répétez ce message suffisamment souvent,
votre foie vous le rend par une vie plus longue, plus forte et plus énergique.
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